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VIDEO GALA 2007: Petit clin d'oeil

 

Soutenir les magav

 

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Une soirée en hommage aux gardes-frontières d’Israël.
MIGDAL-MAGAV :  Tisser les liens d’une longue histoire d’amour.

La soirée du 21 janvier 2007 au Bataclan a tenu toutes ses promesses et a laissé a ses donateurs, des souvenirs chaleureux dans une ambiance exceptionnellement généreuse.
Dans une salle presque comble, des migdaliens fidèles et dévoués(e)s attendaient patiemment l’arrivée des officiels tout en dévorant le panier-repas repas préparé et offert par les bénévoles de l’association Migdal. Au début du spectacle, la présence de hautes personnalités du Ministère israélien de la Défense ainsi que du lieutenant-colonel, Yohanan Cohen ont fait battre les cœurs. Pourtant rompu aux pires situations de commandement sur les postes-frontières, la voix de cet excellent francophone israélien dégageait une très vive émotion. Le pic fut atteint lors des remerciements qui ont précédé la vente aux enchères, d’un drapeau Magav d’exception. Par leur présence dans la salle, des responsables associatifs de la Communauté Juive apportaient leur soutien indéfectible au Magav et au travail de Migdal.
Ce public rallié au Magen David, rehaussait de bleu et de blanc l’animation de Francky Perez. Le groupe musical du Magav accompagnait la jeune troupe du Kohav Nolad : nouvelle star israélienne de la chanson. Que souhaitait de mieux, la salle en liesse ce soir-là ?
 
Israël était avec eux. Israël était en eux. Qu’il faisait bon vivre ce soir-là, dedans plutôt que dehors. Les gardes-frontières du Magav devenaient, le temps de cette soirée, leurs meilleurs protecteurs ?
Que toutes nos prières accompagnent votre mission de sauvegarde du peuple d’Israël…

Une soirée spectacle, placée sous haute protection.
Autour du Bataclan, sur plusieurs centaines de mètres, les boulevards Voltaire et Richard Lenoir avaient été cernés par d’imposantes barrières. Les CRS et les responsables du SPCJ, qui avaient en charge la sécurité de la soirée, avec brio, avaient bouclé le quartier. Pour la protection des personnes et des biens, tous les accès étaient soigneusement contrôlés.

Au pays de la « liberté d’expression », place au spectacle sous haute protection !
Sur fond de blocus transitoire, une musique orientale amplifiée, agaçante, incommodante, accompagnaient les vociférations de quelques centaines de manifestants contenus par les CRS à l’angle de ces deux boulevards.
Ce soir-là pour Migdal, les trouble-fêtes, les casseurs, les taggueurs, le danger venait du dehors.
Paradoxalement, la République en protégeant les Juifs de France veillait aussi sur le Magav. Plusieurs jours auparavant, des tracts diffusés sur les marchés, des consignes de ralliement par Internet émises par l’AFPS, le GUPs, Le Capjpo, l’UJPF et d’autres Comités
de soutiens politiques de la Palestine avaient mobilisé les militants, à quelques dizaines de mètres du Bataclan.
Néanmoins, malgré toute la campagne de rassemblement, ils n’étaient qu’a peine 120, dont une majorité de »bons français et de juifs « Leur volonté de gâcher cette soirée se dévoilait dans un tout autre rapport de force.
On observera que, depuis l’Intifada de l’affaire Al-Dura, ces organisations politiques, importent et entretiennent, sur le sol français, le conflit israélo-palestinien en toute légalité. Couvertes par les lois françaises de 1901, ces dites « associations » légalisées sont soutenues par des Syndicats, des Partis politiques, des Sénateurs, des Maires, des
élus municipaux, des enseignants, des intellectuels ultra politisés et fanatisés, et par toute une presse partisane soumise a ce réseau de ressources financières.
Tous ces acteurs - généralement issus du parti du peuple de gauche - ont abandonné ou trahi leurs ouvriers au profit de nouveaux prolétaires : les « Palestiniens ». Tel un porte-avion en parfaite collusion avec des organisations d’ultra gauche, ils soutiennent, accréditent et financent : «  La Palestine ». Ce soutien social, et financier n’aurait rien d’illégal, ni de choquant, si le nouveau « palestinisme » qui se répand en France, ne dissimulait pas dans son idéologie fondatrice, un antisionisme viscéralement anti-israélien. Cette idéologie peut même rassembler le camp de
  l’extrême droite, dans un élan de haine réconcilié dans la même obsession, celle de détruire une éventuelle paix. Dans ces organisations l’antisémitisme est implicite, il avance masqué. Le voilà voilé, drapé dans ses nouveaux oripeaux dans lesquelles il n’ose dire son nom !

Quand la confusion médiatique devient totale.
Leur stratégie politico médiatique consiste à noyer dans la masse, les « Palestiniens » qui cherchent probablement à travailler et à vivre en paix avec leurs voisins israéliens, avec d’autres « palestiniens issus d’organisations terroristes » telles les Martyrs d’Al-Aqsa, le Fatah, ou le Hamas. Dans sa charte guerrière, ce dernier ne reconnaît pas l’existence de l’état d’Israël et entretient des liens de haine avec le Hezbollah du Liban, la Syrie et l’Iran du négationniste faurissonnien Mahmoud Ahmadinedjad.
Ce soir-là, au pays des droits de l’Homme, entassés sur le boulevard et défiant le nom de Voltaire, les 120 manifestants ont tentés d’interdire le bon déroulement de la soirée de soutien aux Magav.
Or, de quel droit récusent-ils politiquement la survie d’Israël, dans ses obligations d’
état de surveiller ses frontières et à protéger sa population civile contre les actes de terrorisme palestinien ?
Un terrorisme idéologique, fanatique pro-islamiste, actuellement au bord d’une guerre civile sans précédent, mais dont l’issue pourrait bien un jour, laisser entrevoir, au prix du sang versé par des innocents opprimés et révoltés, une faible lueur d’espoir de paix dans cette région.
Leur mobilisation, bien contenue par les forces de l’ordre, s’est avérée au final parfaitement inutile. Mieux, ils ont plébiscité l’association Migdal qui sortira enfin de l’anonymat vis-à-vis des médias. Une publicité inespérée pour son président !

Au cœur de la soirée, au centre des préoccupations de la salle : le confort des jeunes Magav.
Depuis deux ans, des dons ont été versés et collectées par Migdal, pour faire construire des salles de détente (Moadom), des salles de sports, des salles à manger, au cœur même des postes-frontières, et dans des zones souvent désertiques. Pour avoir visité personnellement l’été dernier, l’un de ces postes avancés, mon témoignage d’observateur vigilant, et de donateur ne pourrait être remis en cause.
Motivée, dévouée, déterminée, l’association Migdal au grand cœur, ne néglige aucun détail pour améliorer le confort au quotidien de ces unités d’élites qui mettent, leur vie en péril, pour protéger la population civile israélienne.
Jamais nos jeunes gardes –frontières en Israël n’avaient été aussi choyés, soutenus et admirés par la salle ce soir-là. Des records de promesses de dons ont même été atteints. Dans un élan de générosité inoubliable, deux sefarim Thorah, douze synagogues, et plus de quarantes paires de Téfilim seront achetés par les migdaliens et offerts aux jeunes soldats du Magav. Fédérateurs, la kippa, la Thorah et le fusil vont-ils devenir dans ce XXIe siècle les symboles : emblématique et unique, du renouveau de l’État d’Israël
  ?
Le grand Rabbin cabaliste de Genève Alexandre Safran (z’l) espérait dans la venue du Machiah le retour du peuple Juif à l’étude de la Thorah et à ses valeurs de lumières pour le Monde.
Si les gardes-frontières du Michmar–Agvoul sont, par nature, les gardiens physiques d’Israël, l’association Migdal, déclarée «  association d’intérêt juive « , pourrait bien incarner l’arrivée d’un « néo machiah modernisé », aux multiples facettes d’ange gardien.
Rendez-vous à l’année prochaine, ou mieux, au prochain voyage de solidarité en Israël avec Migdal.

                                                                                                 Joseph Hattab.


Pendant que les ennemis d’Israël et de la paix importent de la haine en France, nous à MIGDAL, nous exportons de l’amour.
Nous sommes fières, grâce à vous, d’envoyer dans les bases de MAGAV, des munitions de spiritualité, des bombes de ferveur, des mines de Thora, des  cartouches de passion et enfin des explosifs de joie.

Le Gala Magav au Bataclan du 21 Janvier 2007 à Paris.
Victoire pour MIGDAL et l'ensemble de la communauté Juive de France en disant non à ceux qui veulent nous voir soumis.
Lancement d’une campagne anti-Israël par des mouvements palestiniens et intitulée : "Non à l'importation du conflit en France" au profit des gardes-frontières israéliens (Magav) !”

RESULTAT:
Migdal organise un superbe gala de soutien exceptionnel par sa qualité et son audience.
  2 Sepher Thora
12
Synagogues
  2 Moadon ( salle de repos avec équipement Tv Hi-fi etc.. )
40 Paires de Téphilim  et Taleth
ET BEAUCOUP DE BONHEUR
MERCI A VOUS QUI AVEZ REPONDU ENCORE PRESENT ( prochainement video de la soirèe disponible sur le site)

MIGDAL IMPORTE ET EXPORTE DE L'AMOUR PENDANT QUE D'AUTRES N'IMPORTENT QUE LA HAINE

 


Créée en 1953 par David Ben Gourion, la Police des Frontière, 'Magav' (acronyme de 'Mishmar Ha-Gvoul', en hébreu : Garde Frontière), est la branche armée de la police Israélienne.
Composée d'officiers professionnels et de soldats combattants déployés dans les villes frontalières d'Israël, les territoires disputés, et les implantations juives de Judée-Samarie, Magav est notamment responsable de la sécurité de Jérusalem, (Vieille Ville, Kotel etc.), et lutte contre les infiltrations des pays ennemis.
Appelés à 18 ans à accomplir leur service militaire, les soldats - hommes ou femmes - peuvent choisir de servir 3 ans au sein de Tsahal ou du Magav. Dans la dernière hypothèse, les soldats reçoivent une formation combattante spécialement axée sur les techniques de lutte anti terroriste. Magav compte environ 8000 appelés (dont 10 % de Druzes) et 8000 volontaires tous répartis en une cinquantaine d'unités combattantes. Parmi eux le célèbre Arno Klarsfeld qui a effectué son service en 2003-2004.
Parmi les grands évènements qui ont contribué à la réputation du Magav on retiendra notamment la sécurisation du procès d'Adolf Eichmann, jugé à "Beth Ha'am" à Jérusalem (1961), la participation aux principaux combats à l'intérieur de la vieille ville de Jérusalem lors de la guerre des 6 Jours (1967), la première Intifada (1987). Au fil de ces moments cruciaux lié à la sécurité d'Israël, les effectifs du Magav se multiplient, les 'Magavnikims' étant présents sur tous les fronts.
Magav comprend 4 unités de Forces Spéciales identiques (et parfois copiées) aux équipes Américaine du SWAT, aux SAS Anglais, à la force Autrichienne Cobra et allemande du GSG-9 :
- 'Yamam' : Squad anti terroriste et unité de sauvetage d'otages, internationalement réputée.
- 'Yamas' : Squad anti terroriste d'infiltration et de combat sous couverture. Déguisés selon les coutumes locales et parlant différents dialectes arabes, les soldats opèrent de Jérusalem à Gaza dans des milieux totalement hostiles.
- 'Yamag' : Squad tactique anti criminelle et anti terroriste. Unité à déploiement rapide composée de soldats sous couvertures et de soldats combattants.
- 'Matilan' : Squad tactique anti terroriste d'investigation.
Véritables policiers-remparts contre les menaces terroristes, les 'Magavnikims' ont souvent payé cher leur courage : 411 des meilleurs combattants sont en effet tombés au combat et des milliers d'entre eux ont été blessés. Le 22 septembre 2004, on se souvient encore des deux jeunes gardes frontières morts en faisant écran de leur corps dans l'attentat suicide perpétré par une femme palestinienne près d'une station d'autobus de Jérusalem.
Encore peu connue il y a deux ans, l'unité Magav recueille désormais l'entière sympathie du grand public grâce à l'action de l'association française Migdal. Cette dernière, active depuis plus de dix ans en Israël, a été désignée en 2004, par l'Association Nationale du bien être du soldat, pour représenter officiellement Magav en France. Selon David Bittan, président de Migdal, "l'ouverture d'esprit, le don de soi, l'esprit de camaraderie et la compréhension entre les diverses communautés sont les principales caractéristiques de cette unité, gardienne de la population civile israélienne".
Migdal s'est fixé comme objectif d'aider les jeunes soldats dans leur difficile quotidien en construisant des aires de repos, en envoyant des colis, et en rénovant les "bunkers froids et humides dont la seule décoration se résume à des trous dans les murs, dans lesquels ils font des haltes" indique Bittan. "J'ai passé une nuit de garde avec ces très jeunes hommes et femmes qui s'exposent à tous les dangers pour veiller à la sécurité des civils, et j'ai été stupéfait et horrifié de constater que ces soldats, qui pourraient être nos enfants, dormaient sur des literies trouées, s'asseyaient sur des chaises défoncées, et grelottaient dans les abris exposés à tous les vents".
Depuis, réputée pour sa rapidité d'action sur le terrain, l'association Migdal a équipé de 50 literies (matelas, couettes, draps oreillers, rechanges) un abri situé aux alentours de Jérusalem, offert deux salles de repos, et une salle de sport aux soldats, et distribué des milliers de colis.
Le 22 janvier 2006, un grand gala de soutien à Magav sera destiné à financer la rénovation de la salle à manger et de la cuisine d'une maison du soldat, située à Tibériade, "dont l'état d'insalubrité et d'hygiène n'est plus tolérable" selon Bittan.
En 2005, on a enregistré une baisse de 57 % des attentats terroristes.
"Plusieurs facteurs expliquent ce chiffre extraordinaire, dont la barrière de sécurité, les services de renseignements israéliens, et l'unité Magav, laquelle ne passe pas un jour sans arrêter des terroristes qui cherchent, par tous les moyens possibles - y compris des animaux ou des enfants - à infiltrer les villes frontalières d'Israël de leurs charges d'explosif meurtrières".
"Les artistes concernés par Israël ont compris que l'on pouvait soutenir l'armée d'Israël sans être militariste, car Tsahal, et Magav en particulier, ne livrent pas une guerre offensive. Les soldats et les policiers israéliens ne font pas la guerre, ils tentent tout simplement de défendre les civils contre les innombrables ennemis qui ne nous laissent malheureusement aucun répit. Ce combat obstiné, sans compromis, cette guerre anonyme, sans publicité et sans gloire sur le terrain mérite toute notre attention, et le 21 janvier, nous comptons bien leur prouver toute notre attention et tout notre amour " conclu Bittan.
Renseignements : 01 48 07 21 41 - 06 22 06 27 64 www.migdal.org.il

 Migdal
connue
pour ses innombrables opérations de soutien en faveur des soldats de Tsahal, des victimes du terrorisme ou des familles defavorisées- est aujourd'hui la représentante officielle des MAGAV en France


Dernier rempart face au terrorisme, ils sont les protecteurs des citoyens d'Israël.
Souvent au détriment de leur propre vie. 

 

   

  • Vous avez été plus de mille personnes à venir soutenir nos jeunes soldats du MAGAV et nous vous en remercions.
    Cette soirée a été magique.
    Malheureusement le timing de la soirée n’a pas permis de vous faire tous participer.
    Vous avez été très nombreux à nous avoir fait part de votre frustration de ne pas avoir pu donner pour MAGAV.
    Qu’à cela ne tienne, vous pouvez nous envoyer vos dons à la hauteur de vos possibilités. Chaque participation sera bienvenue et permettra grâce à vous tous de rajouter une pierre dans l’édifice de leur bien-être.
    Amicalement
    Envoyer vos dons à MIGDAL –ACTION MAGAV
    38 rue Servan
      75011 PARIS  - CERFA par retour

     
  • Alors que la controverse fait à nouveau rage de la part des organisations fascistes qui cherchent à interdire toute parole pro-israélienne en France à propos du gala organisé au profit des policiers de la police des frontières d'Israël, j'ai pensé utile de vous présenter un peu cette unité très particulère de la défense d'Israël, peu connue et très attachante. L'article choisi parle d'un aspect peu connu de cette arme, dont on sait qu'elle comprend de nombreux Druses et Bédouins, mais dont on ne sait pas qu'elle accorde aux femmes une place importante. Voici donc cet article tiré du site de la Michméret Gvoul, ou MaGav en Hébreu, la police des frontières d'Israël. Dossier =>

 

 

Pour le président de Migdal " il était urgent de s'occuper de ces unités, et surtout de faire savoir à ces soldats de la paix qui affrontent la haine au quotidien qu'à 2800 km de là,
la communauté juive de France est prête à les soutenir"
Magav leurs combats obstinés, sans publicité ni gloire
font d'eux les gardiens d'Israël.

MAGAV Site Officiel France
TSEDAKA

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Présentation

 MAGAV  est un acronyme de  Mishmar Ha-Gvoul , qui en hébreu veut dire « Garde Frontière »

Historique

LES BERETS VERTS
Dans les années 1950, le corps de "l'armée du Livre" passe sous l'égide de la Police d'Israel. 

Ecussons Unités

Rôle des femmes

Les femmes jouent le rôle principal dans la défense de patrie de l'Israel (French)

Women Role

 Israel Homeland Defense
"Thank you and please have a nice day,"

(English)
   
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